26/11/2018

Dans quels cas se chauffer au bois est-il polluant ?

Les feux de cheminée sont souvent mis en cause lorsque l’on aborde le sujet de la pollution de l’air par des particules fines. Pourtant, s’il est réalisé correctement avec un appareil labellisé Flamme Verte, le chauffage au feu de bois est une très bonne alternative aux combustibles fossiles. Il est même une réponse pertinente aux objectifs de transition énergétique pour les années à venir.

Une énergie renouvelable et neutre en carbone

Le bois est une énergie renouvelable et abondante qui couvre un tiers de l’Europe, se régénère et se développe. Une bonne exploitation des forêts entretient la biodiversité, permet de profiter d’espaces de loisirs et de randonnée, et réduit le risque d’incendie.
L’arbre capte du CO2 pour assurer sa croissance et en libère la même quantité lors de sa combustion. C’est la raison pour laquelle nous pouvons affirmer que le bois est une énergie neutre en carbone. De plus, à puissance calorifique équivalente, il est moins cher que les énergies fossiles. Son prix est indépendant des spéculations sur les marchés internationaux

90% de particules fines éliminées grâce à notre technologie

C’est notamment grâce à la technologie Zumik®on, que Rüegg a l’art de combiner confort et respect de l’environnement. Avec jusqu’à 90% de particules fines issues des feux de bois éliminées (données issues de recherches menées en partenariat avec l’institut public suisse EMPA), Zumik®on est un filtre innovant adapté aux cheminées individuelles et aux petites chaufferies. Cette innovation fait du bois, une énergie renouvelable quasi parfaite.

Dans quels cas se chauffer au bois est-il polluant ?

  • Une cheminée à foyer ouvert fait brûler le bois à l’air libre. La combustion se fait dans des conditions inadaptées, le rendement est médiocre et émet beaucoup de particules.

→ Préférez un foyer fermé à insert qui est 70 fois moins polluant. Le saviez-vous ? Walter Rüegg réalise en 1959 le premier foyer fermé par une vitre, innovation qui propulse la cheminée dans l’ère moderne et modifie durablement la façon d’utiliser l’énergie bois, le rendement énergétique passant de 20% à près de 60%. Déposé 29 mars 1961, le brevet fait le tour du monde, et marque de son sceau le destin de Rüegg.

  • L’utilisation d’appareils individuels anciens et non performants

→ Préférez une cheminée labellisée Flamme Verte 5 étoiles et plus. Un label qui garantit les meilleures performances énergétiques et environnementales tout en préservant la qualité de l’air et la sécurité. Ça tombe bien, les foyers Rüegg l’ont obtenu et ont en grande majorité 7 étoiles !

  • L’utilisation de bois humide ou de mauvaise qualité

→ Rien de tel qu’un bon bois sec à haute valeur calorifère, assez dur comme le charme, le chêne, le hêtre, le frêne… À l’inverse, le bois mouillé ne brûle pas bien et produit plus de cendres et de particules fines. Quant aux bois résineux (pins, épicéas), ils sont trop riches en sève, brûlent vite et encrassent davantage les installations.

  • Un mauvais entretien du conduit de cheminée

→ Faire appel à un ramoneur au moins une fois par an durant la saison de chauffe, c’est obligatoire. Un conduit non ramoné, ce sont des risques d’incendies, de refoulement des fumées et d’intoxication au monoxyde de carbone.

  • Un mauvais allumage

→ Dans l’idéal, inversez le sens de l’allumage en mettant les grosses bûches en bas avant d’entasser le bois d’allumage et les morceaux de papier au centre de l’ensemble. Vous obtiendrez une combustion plus écologique et plus efficace.

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